La Rencontre Rapprochée de type 4 est très distincte du reste des Rencontres Rapprochées de la classification de Joseph Allan Hynek. En effet, toutes les autres catégories concernent des observations de témoins… Alors que pour la RR-4, il s’agit de victimes ! D’une manière très générale, la victime est « enlevée » depuis sa voiture alors qu’il conduisait, depuis son lit alors qu’il dormait (« bedroom visit »)… ou ailleurs, seul ou en groupe, en pleine nature… et est amené dans un vaisseau extraterrestre pour y subir des sortes d’examens « médicaux ».
Généralement un silence inhabituel ou au contraire un « bourdement » précède l’enlèvement. Lorsque l’enlèvement se produit à l’extérieur, il est toujours précédé de l’apparition d’un ovni qui se dirige en direction de la victime… Il s’en suit un « trou noir mémoriel », également appelé « temps manquant » ou « missing time »). L’enlèvement depuis un intérieur, généralement depuis la chambre à coucher, est généralement précédé par des apparitions de lumières ou au contraire des ombres mouvantes au-dessus du lit. Plus tard, parfois quelques minutes, parfois plusieurs jours, l’enlevé retrouve ses esprits, au même endroit, ou à des kilomètres de là où il était, sans comprendre ce qu’il lui est arrivé. Il n’a plus aucun souvenr de son expérience ; c’est ce qu’on appelle un « temps manquant » (ou « missing time »).
Dans les rares cas de rémission spontanée, les victimes parlent de « rayons », ou de s’être envolé, ou encore d’avoir traversé les murs, pour rejoindre le vaisseau… Evidemment, ce genre de propos sont assez difficiles à envisager pour notre réalité « habituelle ». Une fois dans le vaisseau, la victime se retrouve dans une salle, en compagnie d’extraterrestres. Elle est généralement « immobilisée » sans pour autant avoir des liens qui l’attachent. Beaucoup rapportent une sorte de « champ de force », ou de « paralysie psycologique ». En fait, il semble que les muscles nécessaires à la survie comme la respiration des poumons, le battement du coeur (et le mouvement rétinien)… etc. soient préservés, alors que les membres « moteurs » tels que les bras, les jambes, les hanches … sont comme « cristallisés ».
La victime est ensuite allongée sur une table d’opération où lui sont effectués des prélèvements et posés des « implants ». Des implants dans le nez, les oreilles, le cerveau, l’oeil, les mains, ou les pieds… De nombreuses parties du corps peuvent être sujettes aux implants extraterrestres. Ces « opérations » sont réalisées sans anesthésie, sinon par une forme de suggestion hypnotique des extraterrestres, et sont donc la source de douleurs insuportables. Les extraterrestres semblent avoir du mal à appréhender la douleur humaine, et utilise -tant bien que mal- l’hypnose (ou une forme de suggestion autoritaire/amicale) pour apaiser la souffrance physique. Les récits des enlevés sont toujours plus ou moins similaires. Il est rapporté une grande salle ovale ou ronde, généralement voûtée, ou la victime siège sur un fauteuil au centre de la pièce. Egalement, on retrouve des salles plus petites, une salle d’opération, et parfois aussi des visions apocalyptiques projetées sur un écran ou dans des lunettes sur l’avenir de notre planète…
Pour les hommes, les examens semblent se limiter au bras (gauche), à l’abdomen, à l’oreille (droite), et parfois au sexe. Pour la femme, les examens sont parfois beaucoup plus humiliants et douloureux et s’apparentent à des actes gynécologiques cruels. Il arrive également que la victime rencontre d’autres victimes, dans le vaisseau. En général, ils communiquent aisément, et témoignent une naturelle solidarité. Suite à son expérience, la victime présente des traces sur le corps, appelé « scoop marks » ; il peut s’agir de sortes de brûlures, de tâches brunes ou ambrées, plus ou moins diffues ou nettes… mais également des « grosseurs » à l’abdomen ou au bras (les implants)… ou encore des coupures, des griffures, même des tatouages. Ces marques peuvent rester indéfiniment ou disparaître très rapidement, dès le lendemain. Certains cas rapportent avoir eu une « visite guidée » du vaisseau. D’autres témoignages font état de parcs rassemblant des centaines d’êtres humains, comme si ces êtres implantés nos semblables d’une manière industrielle.
