Une équipe internationale d’astronomes a annoncé la découverte de plus de cinquante nouvelles exoplanètes en orbite autour de proches étoiles, dont une « super-Terre » située dans une zone « habitable », c’est-à -dire où l’eau peut être sous forme liquide. C’est la plus grosse moisson d’exoplanètes annoncée en une seule fois, a relevé, mardi 13 septembre, dans un communiqué l’Observatoire austral européen (ESO).
Ces résultats ont été présentés lundi lors de la conférence sur les systèmes solaires extrêmes qui a lieu dans le Wyoming, aux Etats-Unis. Depuis 2003, le spectrographe Harps, performant « chasseur » d’exoplanètes de l’ESO, installé au Chili, ausculte le ciel austral en quête de planètes gravitant autour d’autres étoiles que le Soleil. Sa dernière moisson d’une cinquantaine d’exoplanètes inclut 16 « super-Terre », c’est-à -dire des planètes ayant une masse comprise entre une et dix fois celle de notre planète.
UNE EXOPLANÈTE JUGÉE POTENTIELLEMENT HABITABLE
L’une de ces super-Terre, tournant autour de l’étoile naine Gliese 581, pourrait s’avérer « habitable » avec un climat propice à la présence d’eau liquide et à la vie. Cette exoplanète, environ 3,6 fois plus massive que la Terre, est située à trente-six années-lumière (1 année-lumière = 9 460 milliards de km). Sept fois plus massive que la Terre et vraisemblablement rocheuse, Gliese 581d « pourrait devenir la première planète potentiellement habitable jamais découverte », a annoncé lundi le Centre national de la recherche scientifique dans un communiqué. Gliese 581d pourrait bénéficier d’un effet de serre lui offrant un climat « chaud au point de permettre la formation d’océans, de nuages et de pluie », selon une modélisation illustrant « la grande variété des climats possibles pour les planètes de la galaxie », précise le CNRS.
« Au cours des dix à vingt prochaines années, nous devrions avoir la première liste de planètes potentiellement habitables » autour d’étoiles dans le voisinage du Soleil, assure Michel Mayor, codécouvreur de la première planète extrasolaire en 1995, estimant qu’établir une telle liste est indispensable avant de tenter de détecter des signatures de la vie dans l’atmosphère d’exoplanètes. Depuis 1995, plus de six cent soixante-dix exoplanètes ont été détectées par différentes équipes d’astronomes.
Budd Hopkins est décédé ce 21 août 2011, d’un cancer du foie et d’une pneumonie. Né 1931, il est peintre et sculpteur, et parallèlement travaillera pendant plus de 30 ans sur le phénomène Ovni (UFO), et plus précisément sur le cas d’enlevés. En tant qu’artiste, ses Å“uvres Musée Whitney , le Musée Guggenheim, le Musée Hirshhorn Museum , et le Musée d’Arts modernes.  Il reçut de nombreuses bourses et dotations pour son travail. En 1964, il est témoin de l’apparition d’un Ovni (avec deux autres témoins). Cette observation le marquera à jamais, et il cherchera toute sa vie à comprendre qui ils sont. Il sera l’un des pionniers de l’hypnose, malgré ses controverses, et reste une immense figure de la recherche sur le phénomène Ovni. On estime qu’il a personnellement étudié plus d’un millier de cas d’abductions (enlèvements par des extraterrestres). Comme beaucoup de « profane » en sciences, Budd Hopkins était plutôt un artiste et non un scientifique, ses démarches ont été vivement critiqué, et souvent sans réelle justification sinon la volonté de nuire, car malgré son autodidaxie dans de nombreux domaines, Budd Hopkins a toujours été extrêmement rigoureux, humble et ouvert… et déterminé.

C’est une figure emblématique du phénomène RR-4 qui nous a quittés… et je sais que je ne suis pas le seul à qui il va beaucoup manquer. J’ai dédié ce site à John Mack, psychiatre émérite, professeur à Harvard, tué dans un accident de voiture à Londres, le 27 septembre 2004, mais je suis sûr que John ne m’en aurait pas voulu de lui dédier aussi cet espace d’information.
Selon des experts en astronomie, une météorite serait à l’origine de l’explosion et de la boule de feu vue et entendue ce mardi vers 5 h 15 dans le ciel breton. « Les observations et les recoupements que nous avons effectués semblent accréditer cette hypothèse » explique Pricilla Abraham de l’espace des sciences de Rennes.
Une météorite qui, à la vitesse de 250 000 km/h aurait percuté l’atmosphère terrestre en générant l’explosion entendue ainsi que le flash et la boule de feu vue par des centaines de personnes. Une météorite qui se serait entièrement disloquée dans l’atmosphère.
Source : Ouest France
Un astronome russe réputé a déclaré qu’il s’attendait à ce que les hommes rencontrent des civilisations extraterrestres dans « les vingt années » à venir.
« La genèse de la vie est aussi inévitable que la formation d’atomes… La vie existe sur d’autres planètes et nous la trouverons d’ici 20 ans », a déclaré Andreï Finkelstein, directeur de l’Institut d’astronomie à l’Académie russe des sciences appliquées, cité par l’agence de presse Interfax.
L’astronome s’exprimait à l’occasion d’un forum international dédié à la recherche de vie extraterrestre.
Selon lui, 10% des planètes connues gravitant autour de soleils seraient similaires à la Terre. Andreï Finkelstein estime que si l’on peut trouver de l’eau sur ces planètes, alors on peut trouver une forme de vie, et ajoute que des extraterrestres ressembleraient probablement à des humains avec deux bras, deux jambes et une tête, rapporte le Guardian.
L’Institut d’astronomie que dirige Finkelstein participe à un programme lancé dans les années 1960, à l’apogée de la course à l’espace, qui vise à écouter les signaux radio en provenance du cosmos. « Durant tout le temps consacré à la recherche de civilisations extraterrestres, nous avons surtout été dans l’attente de messages de l’espace et non l’inverse », a t-il déclaré.
En mars dernier, un scientifique de la Nasa a suscité la polémique après avoir déclaré qu’il avait trouvé des fossiles d’insectes extraterrestres minuscules à l’intérieur de météorites tombées sur la Terre. L’exobiologiste Richard Hoover avait alors déclaré que les filaments et autres structures présentes dans les météorites semblaient être des fossiles microscopiques de vie extraterrestre ressemblant à des algues connues comme les cyanobactéries. L’homme avait affirmé que l’absence d’azote dans les échantillons, essentiel à la vie sur Terre, indiquait que ces restes étaient ceux de « formes de vie extraterrestre ayant grandi sur les corps parents des météorites où l’eau liquide était présente, bien avant leur entrée dans l’atmosphère terrestre ».
Source : MaxiSciences

